Quinze jours avant la date de la cérémonie prévue le 25 juin 2008, un ami m’a communiqué la nouvelle qu’il venait d’apprendre d’un journaliste invité lui-même à cette cérémonie : Blaise Compaoré allait recevoir à Florence le prix Galileo 2000 pour la médiation des conflits ethniques et sociaux. La nouvelle me paraissait bizarre car en Italie on parle très peu d’Afrique et encore moins on voit se promener les chefs d’Etat africains, qui pour des raisons historiques préfèrent faire leur passerelle et leurs (...)
Bonjour et félicitations. Un bon travail a été fait. La lutte doit continuer pour que des gens comme Compaoré ne soient pas recompensés par un Prix Nobel.